Les réponses aux questions les plus fréquentes
Les réponses aux questions que se posent le plus souvent nos clients et prospects, avant d'engager un premier rendez-vous. Ces réponses restent générales — votre situation mérite une analyse qui lui est propre.
C’est une lecture globale de votre situation — revenus, actifs, fiscalité, objectifs et horizon — qui permet d’organiser vos décisions financières de façon cohérente, plutôt que d’accumuler des placements sans lien entre eux.
Il n’y a pas de seuil unique. Le bon moment est souvent celui où votre situation se complexifie — revenus qui augmentent, cession d’entreprise, héritage, expatriation — et où les décisions gagnent à être anticipées plutôt que subies.
Non. Un dispositif fiscal doit d’abord être adapté à votre situation et à vos objectifs. Réduire son impôt sans tenir compte de la qualité du support ou de l’horizon peut créer plus de problèmes que cela n’en résout.
Cela dépend de votre niveau d’imposition, de votre horizon, de votre tolérance au risque et de vos objectifs patrimoniaux. Une analyse de votre situation précède toujours une recommandation.
Au-delà du rendement affiché, il faut comparer les frais, la liquidité, les risques, la fiscalité et l’adéquation avec votre horizon. C’est cet équilibre, et non un seul critère, qui détermine la pertinence d’un placement.
Non. Tout placement comporte un risque, même limité — de marché, de liquidité, de contrepartie ou d’inflation. Notre rôle est de vous aider à comprendre et à mesurer ces risques avant toute décision.
Le plus tôt possible, car le temps est un allié pour lisser l’effort d’épargne. Mais il n’est jamais trop tard pour organiser les dernières années avant le départ à la retraite.
Non. Le PER est un outil parmi d’autres — assurance-vie, capitalisation, immobilier ou épargne salariale peuvent aussi y contribuer. Le bon montage combine souvent plusieurs enveloppes selon votre situation.
Idéalement bien avant que la question ne devienne urgente. Une transmission anticipée laisse plus d’options — donations échelonnées, démembrement, pacte Dutreil le cas échéant — qu’une transmission subie.
Pas systématiquement. Cela dépend de votre âge, de la nature des biens, de la situation familiale et des objectifs de chacun. C’est un arbitrage à étudier au cas par cas.
Pour sa souplesse — fonds euros et unités de compte, fiscalité propre en cas de rachat, cadre avantageux en matière de transmission via la clause bénéficiaire. Elle s’adapte à des objectifs très différents.
Cela dépend de vos objectifs, de la diversification des assureurs et des supports recherchés, et de la clause bénéficiaire souhaitée pour chaque contrat. Il n’y a pas de règle unique.
Une société qui détient et gère un patrimoine immobilier locatif pour le compte de ses associés, qui en perçoivent les revenus au prorata de leurs parts, sans gérer directement les biens.
Non. La revente des parts n’est jamais garantie ni immédiate. C’est un placement de long terme, dont la liquidité doit être appréciée avant tout investissement.
Seulement dans certains cas prévus par la loi — achat de la résidence principale ou accidents de la vie notamment. En dehors de ces cas, l’épargne reste bloquée jusqu’au départ à la retraite.
Non. Son intérêt dépend surtout de votre niveau d’imposition actuel et de celui anticipé à la retraite. Une analyse de votre situation permet de savoir s’il est pertinent pour vous.
Cela dépend de votre temps disponible, de votre appétence pour la gestion locative et du montant à investir. L’immobilier direct demande plus d’implication, la SCPI mutualise la gestion et la diversification.
Non. Il répond à des objectifs précis — transmission, optimisation de trésorerie, réduction d’assiette taxable — et suppose d’accepter de ne pas percevoir de revenus pendant la durée du démembrement.
Non. Elle répond à des objectifs précis — réinvestissement de trésorerie, préparation d’une cession, structuration de la transmission — et n’a de sens que si ces objectifs sont réellement présents.
Non. Une holding est un outil de structuration, pas une solution fiscale automatique. Son intérêt dépend du montage retenu et de la cohérence avec l’ensemble de votre stratégie patrimoniale.
La répartition de votre patrimoine financier entre différentes classes d’actifs — fonds euros, actions, obligations, immobilier, non coté — selon votre profil de risque, votre horizon et vos objectifs.
Oui. Les marchés évoluent, votre situation aussi. Un suivi régulier permet de vérifier que l’allocation reste cohérente avec votre profil et vos objectifs dans le temps.
Les questions que l’on se pose naturellement avant de contacter un cabinet indépendant, et qu’on n’ose pas toujours poser au premier rendez-vous.
Oui. Family Invest est un cabinet indépendant de gestion de patrimoine. Notre démarche consiste d’abord à construire une stratégie patrimoniale adaptée à votre situation, puis à sélectionner les solutions les plus cohérentes avec cette stratégie. Nous travaillons avec plusieurs partenaires — compagnies d’assurance, sociétés de gestion, établissements bancaires — plutôt qu’avec un seul établissement, ce qui nous permet de comparer les solutions disponibles sur le marché. Cette indépendance ne remet pas en cause la qualité du conseil que peut proposer une banque, elle correspond simplement à un mode de fonctionnement différent.
Notre rémunération dépend de la nature de la mission. Certaines interventions, notamment les missions de conseil, donnent lieu à des honoraires. Certaines solutions mises en place peuvent également donner lieu à une rémunération versée par les partenaires concernés. Dans tous les cas, ce mode de rémunération vous est présenté avant toute intervention, dans le respect du cadre réglementaire applicable à notre activité. Rien n’est caché ni découvert après coup.
Notre activité est encadrée par une réglementation qui impose plusieurs étapes avant toute recommandation — le recueil précis de vos objectifs et de votre situation, une analyse patrimoniale complète, puis une recommandation justifiée et adaptée à vos besoins réels. Cette réglementation existe précisément pour protéger le client et s’assurer que les solutions proposées correspondent à sa situation, et non à un objectif commercial.
Oui. Les échanges avec notre cabinet sont couverts par une obligation de confidentialité, et vos données personnelles sont traitées dans le respect du RGPD, avec des échanges sécurisés. Cette exigence est particulièrement sensible pour les dirigeants et les professions libérales, dont la situation patrimoniale est souvent liée à des enjeux professionnels ou familiaux qui doivent rester strictement privés.
Non. L’analyse patrimoniale que nous réalisons ne vous engage à rien. Les recommandations qui en résultent restent des propositions. Vous restez entièrement libre de les mettre en œuvre, de les adapter, ou de ne pas y donner suite.
Il n’existe pas de seuil unique. La complexité d’une situation compte souvent davantage que le montant du patrimoine. Un dirigeant, une profession libérale ou un investisseur peuvent avoir besoin d’un accompagnement bien avant de disposer d’un patrimoine très important, notamment lorsque leur situation professionnelle, familiale ou fiscale se complexifie.
Cela dépend de la mission confiée, de la nature de l’accompagnement et des solutions éventuellement mises en place. Les modalités de rémunération sont toujours présentées avant toute intervention, afin que vous puissiez décider en toute connaissance de cause.
Nous sélectionnons nos partenaires en fonction des besoins identifiés lors de l’analyse de votre situation. L’objectif n’est pas de proposer un catalogue exhaustif de solutions, mais de construire une stratégie cohérente, puis de retenir les solutions les plus adaptées parmi celles disponibles sur le marché.
Cela dépend de la nature de la mission. Une mission de conseil rémunérée par honoraires peut donner lieu à une facturation même si vous ne mettez aucune solution en place, puisqu’elle correspond au travail d’analyse réalisé. Une rémunération versée par un partenaire, en revanche, ne peut intervenir que si une solution est effectivement mise en œuvre. Cette distinction vous est toujours précisée avant toute mission.
Oui. Un patrimoine évolue dans le temps, tout comme les situations familiales, fiscales, professionnelles et économiques. Le suivi que nous proposons permet d’ajuster la stratégie au fil de ces évolutions, plutôt que de la figer au moment de sa mise en place initiale.
Oui. Le premier rendez-vous est gratuit — il sert à faire connaissance, à établir un premier état des lieux de votre situation et à déterminer si un accompagnement a du sens. Il ne vous engage à rien.
Le premier rendez-vous consiste à évoquer votre situation, vos objectifs et vos interrogations, sans démarche commerciale. Il permet de déterminer si une analyse plus approfondie est pertinente, et sous quelle forme. Rien n’est engagé à l’issue de ce premier rendez-vous.
Non. Un accompagnement patrimonial peut tout à fait porter sur une partie de votre patrimoine, ou sur une question précise, sans nécessiter de tout regrouper auprès de notre cabinet. C’est votre situation et vos objectifs qui déterminent le périmètre de l’accompagnement, pas l’inverse.

Ces réponses restent générales. Pour une analyse qui tient compte de votre situation, parlons-en directement.